L'administration des Contributions directes va se doter d'un outil informatique hyperperformant. Sur la période 2026-2030, ce progiciel prêt à l'emploi coûtera 226 millions d'euros à l'État.
L'administration des Contributions directes va se doter d'un outil informatique hyperperformant. Sur la période 2026-2030, ce progiciel prêt à l'emploi coûtera 226 millions d'euros à l'État.