Fragilisé et sous pression, le Premier ministre Luc Frieden (CSV) ouvre ce mardi une tripartite cruciale avec des marges de manœuvre réduites, entre contraintes budgétaires et attentes sociales.
«J’ai en fait toujours été d’avis que les décisions politiques devraient être prises par le Parlement et le gouvernement, et non à la table de la tripartite». Ces mots sont ceux de Luc Frieden (CSV), l’actuel Premier ministre luxembourgeois. Ils datent de 2020 et ont été rappelés voici peu par le Lëtzebuerger Land.
