Le Luxembourg s’apprête à traduire l’AI Act en une gouvernance nationale qui devra concilier deux impératifs souvent contradictoires: d’un côté, la subsidiarité et la spécialisation sectorielle; de l’autre, la nécessité de rendre l’architecture «lisible et tangible» pour les acteurs économiques. C’est le fil conducteur de la table ronde consacrée à la nouvelle gouvernance de l’AI Act, ce mardi 20 janvier, à la Chambre de commerce.
