Les grincheux l’auront raté: moins d’un an après l’adoption de la loi 8053, le Luxembourg commence à tirer profit de la manière dont il a transposé la directive européenne sur les transformations, fusions et scissions transfrontalières. Criteo, Atari, Koryx Copper ou Opap-Allwyn l’ont bien compris. Ou plutôt leurs avocats, tandis que le pays ne fanfaronne pas pour ne pas énerver nos «brillants» voisins.
