Le 19 mai prochain, le Premier ministre Luc Frieden prononcera son discours sur l’état d’un Luxembourg dont il devient de plus en plus évident que son futur n’est plus tout à fait ce qu’il avait l’habitude d’être.
La compétitivité – c’est-à-dire la capacité de l’économie à générer de façon durable des revenus, des niveaux d’emploi et de cohésion sociale relativement élevés, tout en étant exposée à la concurrence internationale – devrait, année de la compétitivité oblige, occuper une place centrale dans cette allocution.
Puisqu’au même titre que la richesse des nations, la compétitivité est un idéal aux caractéristiques et aux déterminants mouvants, il n’existe aucune recette miracle qu’il conviendrait d’appliquer et qui garantirait de façon certaine au Grand-Duché de maintenir, voire de renforcer, sa position compétitive. Une stratégie « sans regret » consiste néanmoins à s’assurer que les forces productives et innovantes qui fondent la compétitivité internationale du pays bénéficient (en permanence) de conditions-cadres attrayantes et cohérentes.
A cet égard, la politique fiscale est un pilier souvent mobilisé et sera probablement évoquée le 19 mai comme l’une des alliées objectives d’un Luxembourg compétitif. Dans cette perspective, les trois propositions qui suivent, d’une portée budgétaire relativement modeste, pourraient/devraient utilement être intégrées au discours sur l’état de la Nation :
Etendre le bénéfice de la « prime jeune salarié »
Aménager le « régime des impatriés »
Lutter contre les effets de la « progression à froid » sur les entreprises
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