Que pourrait-il sortir de positif de la «retraite» d’Alden Biesen quand on sait déjà que le président français, Emmanuel Macron, près de la sortie, et le chancelier allemand, Friedrich Merz, affichent ouvertement des divergences fondamentales? Tout le monde appelle pourtant les dirigeants des 27 États membres à passer à l’offensive de manière autrement plus musclée que ces 18 derniers mois.
