La guerre en Iran a très rapidement produit des effets bien réels dans notre économie: hausse des prix de l’énergie, tensions sur les chaînes d’approvisionnement, révision à la baisse des perspectives de croissance. Et ces effets s’inscriront dans la durée. Un blocus prolongé du détroit d’Ormuz — scénario désormais à prendre au sérieux — suffirait à lui seul à priver l’économie mondiale d’une part significative de ses approvisionnements énergétiques, de ses engrais et de ses matières premières industrielles.
Certes, le choc que nous affrontons est externe. Mais la réponse, elle, nous appartient.
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