La Chambre de commerce évoque le tarissement du filon de la main d'œuvre frontalière.
Le Luxembourg «a toujours importé de la main-d'œuvre de pays frontaliers ou tiers», a récemment constaté Carlo Thelen, président de la Chambre de commerce. Il trouve «très inquiétant» que les travailleurs soient désormais moins attirés par le pays, alors qu’ils représentent aujourd’hui «presque la moitié des salariés».
